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  • "Uniformes n°272 sep/oct 2010"



    Hallo zusammen,


    ich suche die franz. Zeitschrift "Uniformes n°272 sep/oct 2010" genau geht es um die Seite 48 ff den Artikel über das Ortslazarett de La Pitie in Paris.

    Wenn die Zeitung jemand in seinem Archiv hat würde ich mich über eine Scan des Artikels freuen

    Gruss Dieter

  • Moin,


    der Text ist leider auf Französisch.


    COLLECTION RETOUR VERS LE PASSÉ TEXTE ET PHOTOS : Laurent Berrafato L’Ortslazarett de la Pitié, Paris 1942 Lorsque les Allemands occupent Paris, le 14 juin 1940, les principaux édifices publics font l’objet d’une réquisition par les autorités militaires. Certains hôpitaux n’échappent pas à la main mise de la Wehrmacht, c’est le cas de l’hôpital de la Pitié. 70 ans après, nous sommes retournés sur les lieux. Rénové en 1912 et situé à côté de la gare d’Austerlitz, l’hôpital de la Pitié possède une architecture pavillonnaire bâtie sur le modèle de la « Cité jardin ». Les Renseignements généraux français constatent la réquisition allemande de l’hôpital, le 8 septembre 1940. La Pitié, comme Lariboisière, est un hôpital sous administration allemande, sous le nom d’Ortslazarett de la Pitié, avec un personnel d’encadrement allemand. Il est distinct de la Salpêtrière. Son commandant est l’Oberfeldartz (lieutenantcolonel) Dr Schumann. Le commandant en second est l’Oberstabsarzt (commandant) Dr.Timm. Cet hôpital va accueillir pendant quatre ans des milliers de soldats allemands malades ou blessés de guerre. Le 25 août 1944, il reste dans l’hôpital environ 600 malades, des militaires allemands intransportables. 70 ans après, quelques bâtiments d’époque subsistent mais l’hôpital a subit de 62 UNIFORMES | COLLECTION nombreux travaux et des bâtiments plus modernes ont remplacés ceux de 1912. p Broche de Krankenschwester (Infirmière). u Carte du Kriegslazarett 1u.3/680 éditée pour le noël (Weihnachten) 1942. p L’entrée de l’Ortslazarett de la Pitié en 1941-42. Différentes ambulances sont stationnées devant l’hôpital avec les chauffeurs qui posent devant l’objectif. Le porche de l’entrée n’existe plus et le bâtiment de droite à fait place à une structure plus moderne. u Tenue blanche avec casquette de capitaine médecin (Stabsarzt). p Détail d’une patte d’épaule de Stabsarzt sur la tenue blanche. u Deux exemplaires de la médaille des volontaires de la Croix rouge allemande : ces médailles étaient aussi bien remises au personnel féminin que masculin. Notez les différences d’aspect de celles-ci : à gauche une fabrication d’avant 1942, réalisée en « neu Silber », et à droite un modèle réalisé après 1942 en « Kriegsmetal » (celle-ci était à l’origine recouverte de blanc de Berlin). q Ambulances allemandes stationnées à l’intérieur de l’hôpital et nous offrant une vue de l’intérieur de l’une d’entre elles. p La même vue en 2010. Les bâtiments sont toujours en place. COLLECTION | UNIFORMES 63


    Quelle: UNIFORMES N°272 SEP/OCT 2010 Seite: 48/49


    Gruß

    Emerick

  • Moin,


    hier die Seite danach.


    COLLECTION RETOUR VERS LE PASSÉ t Deux types différents de broches de Krankenschwester définissants les fonctions au sein du corps des infirmières u Cette infirmière s’apprêtant à aller prodiguer des soins est habillée selon le règlement en vigueur dans la Croix rouge allemande. Quelque soit l’affectation des infirmières, que se soit dans un hôpital civil ou militaire, la tenue est la même pour tout le personnel DRK. La seule nuance pour les infirmières pour les hôpitaux militaires est le port du brassard de la croix rouge sur le bras gauche. Le règlement stipule que la blouse qu’elle soit à col arrondi ou à col droit doit être boutonnée jusqu’en haut, que les manches doivent fermer au niveau des poignets et que les bas doivent-être de teinte grise. Les chaussures sont elles aussi règlementées et les talons ne doivent pas excéder une hauteur de 15 mm. (Reconstitution) p Le personnel médical (Infirmières, médecins et brancardiers) d’une unité de soins mobile (Kr. Abt. I) pose devant un bâtiment de l’hôpital. 64 UNIFORMES | COLLECTION t Au même endroit en 2010. Le banc à changé mais certains arbres sont toujours là.
    u L’armurerie de l’hôpital (WaffenKammer) est entretenue par un sous-officier vétéran du front russe décoré entre autres de la Croix de fer de seconde classe et de la médaille du premier hiver sur le front de l’Est. p L’Oberfeldartz (lieutenant-colonel) Dr Schumann, commandant l’Ortslazarett de la Pitié. u Le personnel allemand de la clinique Eastman se fait photographier devant le bâtiment durant l’hiver 41/42. Le Dispensaire Eastman Cet institut dentaire, construit en 1937, est situé à proximité de La Pitié au 158 avenue de Choisy (aujourd’hui 11, rue George Eastman). Réquisitionné par les autorités allemandes, le 8 septembre 1940, le Dispensaire dépend directement de l’Ortslazarett de la Pitié et prend le nom de Wehrmacht-Zahnklinik Eastmannder Kriegslazarett-Abteilung 680. Son commandant est l’Oberstabsarzt (commandant) Dr Schmidt. En septembre 1944, la clinique sert de lieu de détention et d’interrogatoires pour les collaborateurs (ou présumés) arrêtés. De nos jours l’aspect extérieur de la clinique n’a pratiquement pas changé. Remerciements à Carole Suppo-Diefenthal et au magasin parisien Le Poilu pour le prêt des objets illustrant cet article. q Casquette de cadre subalterne de la Croix rouge allemande. q Près de 70 ans plus tard le bâtiment n’a absolument pas changé ! COLLECTION | UNIFORMES 65



    Quelle: UNIFORMES N°272 SEP/OCT 2010 Seite: 50/51


    Gruß

    Emerick

  • Augustdieter

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